Pourquoi les cosmétiques comme domaine de spécialité

Les cosmétiques font partie de mes domaines de prédilection. Ma passion pour la cosmétique zéro déchet ne date pas d’hier. C’est une thématique qui m’intéresse depuis une douzaine d’années, au même titre que les cosmétiques naturels biologiques et les produits de soin ayurvédiques. En faire l’une de mes spécialités était donc une évidence.
Dans ce billet je vous explique d’où me vient cet intérêt et mes diverses expériences, et mes actions pour rester au courant des dernières innovations dans ce secteur en plein essor.

1 – La genèse de cet intérêt

2 – L’élément déclencheur

3 – Mes expériences en tant que traductrice dans ce domaine

4 – Continuer à apprendre

5 – Lectures

 

1 – La genèse de cet intérêt

Hormis à travers les remèdes de grand-mère qui se transmettent de génération en génération, j’ai en premier lieu noué un intérêt prononcé pour les produits naturels lors de mes voyages. Découvrir les habitudes beauté des femmes me fascinait.

En Polynésie, la splendeur des paysages restera gravée dans ma mémoire. Mais aussi la richesse de la biodiversité, la faune aquatique, et les coraux, aujourd’hui tous fragilisés par l’activité humaine et le réchauffement climatique…Je me surprends à rêver de l’odeur du Monoï…aux lagons paradisiaques… Et sourie encore en pensant aux femmes qui me vantaient ses effets anti-moustique :

« Et oui, c’est tellement gras que le moustique ne peut pas te piquer, il glisse ».

Ensuite, un voyage en Inde. Là-bas, les salons de beauté pullulent dans les villes. Se faire épiler les sourcils au fil ne coûte rien.
L’Ayurvéda, médecine traditionnelle, prend en compte l’individu dans son ensemble.  On peut la qualifier de médecine préventive et curative. Les plantes occupent une part prépondérante dans l’Ayurveda et les Indiens les utilisent tant dans leur alimentation que dans leurs soins d’hygiène.

En 2008, je m’envolais pour le Costa Rica, petite nation sans armée de l’Amérique centrale. Le gel d’Aloe vera (Sabila) sous diverses formes galéniques garnissait les rayons de produits d’hygiène et de soin du corps, notamment après-soleil. Là-bas, les femmes se faisaient manucurer toutes les semaines (pour 5000 colons environs). Des ongles impeccables, toute l’année. Je reconnais m’être laissée tenter…

J’étais déjà sensible à l’environnement et à la cause animale, mais ce séjour de plus de deux années dans une nature luxuriante a renforcé mes convictions.

 

2 – L’élément déclencheur

Au retour de ce séjour au Costa Rica, mon corps n’était plus habitué à ma vie d’avant, et me réacclimater fut difficile.
Je ne tolérais plus le lactose, mais n’avais pas encore d’alternative. Des désagréments capillaires ont commencé à se manifester et plus particulièrement au niveau du cuir chevelu. Divers essais de shampoing, et chaque fois le même constat…Seuls les traitements à la cortisone fonctionnaient, mais il était impossible et hors de question de les utiliser sur le long terme.

Je me suis donc mise en quête de ma solution. C’est l’Ayurvéda qui m’a apporté la réponse. Étant originaire de l’Inde, je me suis posée la question : Avec quoi les femmes indiennes lavent-elles leurs cheveux?

Bingo : LA réponse consistait à revenir aux sources, à utiliser les plantes de mon pays d’origine, dont j’ignorais la diversité, les vertus et l’efficacité.
C’est grâce à des sites internet comme Alepia ou Aroma Zone que j’ai pu m’en procurer en vrac sous forme de poudre, ce qui en outre, allait dans le sens de ma démarche zéro déchet.

J’ai commencé par les appliquer en masque et ai clairement noté la différence. Quel soulagement !
Disparition des démangeaisons et plaques, atténuation de la chute de cheveux, stimulation de la pousse, redensification de la chevelure. Mes cheveux étaient plus beaux et avaient plus de vigueur.

Puis, je me suis équipée telle une apprenti chimiste et ai commencé à fabriquer mon shampoing solide sur mesure. Lunettes, masque (les poudres ayurvédiques sont très volatiles), balance, moules, tube à essai, récipients. Jai définitivement adopté le shampoing solide maison. Dès que j’essaie un autre shampoing liquide vendu dans le commerce, les désagréments réapparaissent :  retour à la case départ. Alors je continue…

 

3 – Mes expériences en tant que traductrice dans le domaine cosmétique

  1. L’Aloe Vera

Pendant plus d’une année, j’ai eu le plaisir de collaborer avec une société mexicaine qui cultive, produit et exporte de l’Aloe Vera vers le monde entier.

Leur Aloe Vera ( Aloe barbadensis) est vendu sous diverses formes : gel concentré mais aussi paillettes, afin de répondre aux critères de fabrication d’un vaste panel de marchés, allant de la cosmétique à la nutrition animale, en passant par les produits d’hygiène et domestiques.

J’ai traduit des brochures technico-commerciales adaptées à tous les segments sur lesquels ils sont présents ainsi que des contenus marketing et web.

J’ai même fini par cultiver quelques plants à la maison.

2. Les cosmétiques naturels et végan

J’ai eu l’opportunité de travailler sur un projet de SEO pour une marque de cosmétiques solides et végan.

Ma mission consistait à élaborer une campagne de mots clés pour une société britannique désireuse de s’implanter sur le marché français.

Pour un autre client, j’ai traduit les étiquettes et descriptifs des produits qu’il s’apprêtait à mettre en vente sur Amazon. Beurre de karité, de cacao, de mangue et autres maquillages à base de produits naturels.

3. Solutions contre les effets de l’eau dure

Cette fois-ci, c’est une boutique en ligne sur Shopify que l’on m’a demandé de localiser. La société basée au Royaume-Uni a créé des soins et accessoires pour épargner à votre peau et à vos cheveux les effets néfastes de l’eau dure, surtout pour les peaux présentant déjà des problèmes.

 

4 – Continuer à apprendre

Déjà plus de 10 ans que j’ai entamé une transition dans mon choix de produits cosmétiques et d’hygiène, avec l’objectif de préserver ma santé et de réduire ma consommation d’emballages.
Aujourd’hui je fabrique mon shampoing, mon dentifrice, mes tablettes pour le lave-vaisselle, ma lessive, et crée mes savons à partir de paillettes pour les agrémenter d’huiles et d’huiles essentielles de mon choix.

Pour continuer à faire ma part du colibri, j’ai récemment rejoint un atelier de fabrication de soins naturels zéro déchet dans ma région. Au programme : réalisation, entre autres, d’un macérat huileux de pâquerettes, conditionné dans une petite bouteille en verre.

À cette occasion, j’ai découvert les vertus raffermissantes et anti-âge de la pâquerette en cosmétique, mais aussi ses propriétés proches de celles de l’arnica, d’où son autre  nom « arnica des plaines » ou petite « arnica ». L’huile de pâquerette redonne de l’élasticité les tissus et est utilisée comme tenseur de buste !
J’espère bientôt pouvoir participer à un nouvel atelier de soins naturels à base d’algues et de plantes du littoral.

Afin de monter en compétence et d’affirmer mon positionnement, je me forme aux cosmétiques naturels (en distanciel).

5 – Lectures et écoutes

Pour me renseigner et rester à l’écoute des dernières évolution du monde de la cosmétique, je lis la presse spécialisée et écoute des podcasts. Je suis également les comptes LinkedIn d’acteurs majeurs de cette industrie en plein essor. Laboratoires, créateurs de marques ou personnes exerçant dans le secteur d’activité, leurs interventions révèlent le fort potentiel d’innovation du monde de la cosmétique.

J’ai lu tout dernièrement « La Bible du Skincare » du Docteur Anjali Mahto, autrice et dermatologue britannique. Cet ouvrage a le mérite de déconstruire certaines idées reçues. Il consacre aussi un chapitre étoffé à l’acné, dont l’autrice a longtemps souffert et qui a fait naître sa vocation.
Avez d’autres références à me suggérer ? N’hésitez pas !

Vous savez désormais pourquoi les cosmétiques font partie de mes domaines de spécialisation. Il n’y a pas de hasard, en tant que traductrice impliquée, j’aime travailler sur des domaines qui me parlent, et que j’ai plaisir à approfondir sur mon temps personnel.
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